Mobilité individuelle de l’avenir

La vision de l’Empa pour la mobilité individuelle du futur prévoit une réduction nette des effets sur l’environnement, en particulier des émissions de polluants et de gaz à effet de serre, avec une péjoration seulement minimale sur les plans de la fonctionnalité et des coûts.

L’accent de cette réduction des émissions porte en particulier sur le comportement au démarrage à froid et sur les émissions lors de la montée en température des moteurs à essence ainsi que sur le fonctionnement à faible charge des véhicules diesel. Sur le plan technique, des études sont réalisées sur des revêtements de catalyseurs chauffables par micro-ondes ainsi que sur des substrats de catalyseurs à écoulement turbulent basés sur des structures à cellules ouvertes réalisées par impression 3D. Sur le plan analytique, les travaux portent sur l’étude détaillée des propriétés chimiques et physiques des polluants.

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Les nouvelles „Engineered Structures” atteignent une activité catalytique plus élevée avec des quantités moindres de métaux précieux. L’adjonction d’un matériau absorbant les micro-ondes dans leur revêtement permettrait aussi de réduire de façon drastique les émissions à froid.

Pour ce qui touche les lignes motrices et les carburants, l’accent des activités de recherche et de développement porte sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Il s’agit là, entre autres, de l’amélioration du rendement à charge partielle des moteurs à essence ainsi que de la sécurité et de la fiabilité des batteries pour les véhicules électriques et hybrides. C’est toutefois le support énergétique utilisé pour la propulsion qui exerce le plus d’effet sur les émissions de gaz à effet de serre des véhicules. Un des objectifs importants est ainsi l’utilisation des énergies renouvelables dans le domaine de la mobilité aussi (p. ex. de l’électricité stockée provenant installations photovoltaïques ou éoliennes, de l’hydrogène produit à partir des excédents saisonniers d’électricité photovoltaïque, éolienne ou hydraulique ou encore du méthane synthétique). A cela s’ajoute encore la décarbonatation du gaz naturel fossile pour des utilisation non énergétiques.