Ils ont déterminé entre autres la masse et le nombre des particules et aussi mesuré leur taille à laide dun «Scanning Mobility Particle Sizer System». «Nous voulions savoir si ce filtre de post-équipement était aussi capable de filtrer les particules considérées comme particulièrement nocives que sont les particules dun diamètre inférieur à 20 nanomètres» a déclaré Claudio Rüdy.
Bonne nouvelle: le filtre de post-équipement testé fonctionne; lors du «Nouveau cycle européen prescrit par la loi pour la mesure des émissions ainsi que dans un cycle de conduite reproduisant mieux le comportement de conduite réel, il réduit denviron 40 pour-cent la masse totale et le nombre de particules dans les gaz déchappement. Lors de trajet à vitesse constante soit à 50, 80 et 120 kilomètres à lheure ce filtre de post-équipement éliminait entre 20 et 50 pour-cent des particules. Et cela indépendamment de leur taille, grande ou minuscule. «Le fait que ce filtre sépare aussi des particules dun taille denviron 10 nanomètres nous a en fait étonné,» a relevé Rüdy qui sattendait à ce quil élimine surtout les particules de plus grande taille.
Par contre on constatait une augmentation de un à onze pour-cent des oxydes dazote, soit précisément des polluants que les moteurs Diesel relâchent déjà en quantités relativement importantes. Et à vitesse constante, ainsi que sur la partie autoroute du cycle «réel», le filtre provoquait une augmentation de la consommation de carburant atteignant jusquà 3 pour-cent ; une augmentation qui à 120 km/h représente tout de même 0.2 litre de Diesel par 100 kilomètres. «Les filtres de post-équipement ne sont ainsi pas tout à fait neutre pour ce qui est des rejets de CO2. |